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Calle Verde

calle verdeCalle Verde donne des représentations de flamenco captivantes à des auditoires à travers le pays depuis 2014. De la Colombie-Britannique à Terre-Neuve, dans des théâtres, des festivals et des tablaos, ce puissant trio allie un profond respect pour la riche histoire du flamenco avec des inspirations musicales non traditionnelles qui vont du classique au brésilien, parmi d’autres. Chaque membre de Calle Verde apporte de nombreuses années de performance professionnelle dans chaque spectacle, cultivant une interprétation distinctive et percutante de la musique et de la danse flamencos.

Maria Avila s’est acquis une place comme danseuse, chanteuse, chorégraphe et enseignante indépendante. En 2015, elle a lancé son école de danse Maria Avila Flamenco, et elle est actuellement inscrite en deuxième année d’une maîtrise ès arts en danse à l’Université York. Ses récentes réalisations incluent l’obtention d’une bourse pour étudier avec Myriam Allard et de subventions de développement professionnel pour étudier en Espagne, ainsi que la présentation d’un spectacle au Festival de flamenco expérimental Coetaní à Athènes, Grèce.

Michelle Harding a commencé sa formation en flamenco en 2001 à Vancouver, et elle compte maintenant parmi les performeurs les plus expérimentés et les plus recherchés pour des spectacles en tablao local. En plus de ce style traditionnel de flamenco, elle a collaboré avec des artistes en dehors du cadre pour expérimenter, innover et défier les attentes. Michelle a dansé dans des douzaines de représentations professionnelles au Festival international de flamenco de Vancouver et au Festival de flamenco de Victoria. Elle performe actuellement avec le projet Raíces y Alas Flamenco, le Mozaico Flamenco Dance Theatre et le groupe Calle Verde. Michelle a étudié le flamenco et la danse espagnole classique en Espagne, en Grèce, au Canada, ainsi qu’aux États-Unis grâce au financement du Conseil des arts du Canada et de la Canadian Alliance of Dance Artists.

Peter Mole donne des performances de flamenco depuis plus de 25 ans. Il a captivé des auditoires à travers le Canada et dans toutes les salles les plus renommées à Vancouver, incluant le Queen Elizabeth Theatre, le Chan Centre et la scène principale du Festival de musique folklorique de Vancouver. Il a composé et interprété la musique pour la création « Mariposa: The Butterfly’s Evil Spell » présentée au Centre national des arts d’Ottawa, et il a interprété et composé la musique pour le documentaire de l’ONF « Opre Roma » avec le groupe Los Canasteros. Il a introduit le flamenco au Kino Cafe en 1994 où il a donné des performances hebdomadaires jusqu’en 2020. Sa formation musicale a commencé au Conservatoire de musique de l’Université McGill, puis s’est poursuivie à Séville et à Jerez de la Frontera, Espagne, pour embrasser le flamenco, ses derniers voyages ayant été financés par le Conseil des arts du Canada. Il performe actuellement avec Calle Verde, Daniela Carmona, Farnaz Ohadi Cuadro et Las Sombras Flamenco Ensemble. Ses professeurs de renom incluent Diego de Morao, Miguel Aragon, Carlos Heredia, Juan Manuel Moneo Carrasco, « Fyty » Jose Antonio Carillo, Jesus Alvarez et Paco Fernandez.

Chibi Taiko

chibi taikoCHIBI : mot japonais pour « petit enfant »
TAIKO : mot japonais pour « gros tambour »
CHIBI TAIKO: premier groupe de taiko constitué de jeunes au Canada!

Premier groupe de taiko qui réunit des enfants jouant sur des tambours japonais, Chibi Taiko a été formé à l’automne 1993 avec l’objectif de transmettre cet art de la scène unique et dynamique à la prochaine génération de Canadiens d’origine asiatique. La philosophie du groupe met l’accent sur la coopération, le leadership, la responsabilité et la spiritualité, en plus de la discipline physique et musicale nécessaire pour bâtir un ensemble de taiko cohésif et énergique. Chibi Taiko est membre de la Vancouver Taiko Society.

Julio Montero

julio monteroJulio Montero est un professeur de danse d’origine cubaine qui a une profonde connaissance de la salsa cubaine, appelée « casino » dans son île native. Il est né dans une famille véritablement obsédée par la musique et la danse. Il a grandi dans la ville historique de Santiago de Cuba, mère patrie et siège des racines mêmes des exportations musicales les plus distinctives de Cuba, et il a vécu dans des quartiers réputés pour leurs fortes traditions de motifs rythmiques de conga, de son et afro-haïtiens. À son arrivée au Canada, il a continué ses études post-secondaires, pour finir par obtenir une double majeure de l’Université de la Colombie-Britannique.

Dans sa méthodologie, Julio intègre les compétences qu’il a acquises durant ses quatre années à l’Universidad de Ciencias Pedagógicas « Frank País » de Santiago de Cuba, où il a étudié pour devenir professeur d’anglais. L’objectif principal de Julio est de transmettre à ses étudiants l’héritage rythmique qui lui a été légué ainsi que les valeurs culturelles positives associées à la culture afro-latino-antillaise. « Dans la danse sociale, nous n’apprenons pas simplement des pas, mais ressentons un grand plaisir – nous développons aussi des compétences sociales essentielles qui influent favorablement sur notre vie quotidienne, notre estime de soi et notre sentiment général de bonheur », dit-il. Et il ajoute : « Je vous apporterai quelque chose digne de votre temps et de vos efforts, sous la forme d’une connaissance de la danse dont personne ne pourra jamais vous priver. » 

Julio croit intimement en la symbiose d’apprendre la bonne technique et de vivre simultanément une expérience culturelle en classe, une occasion accessible seulement par l’intermédiaire de la manière cubaine de danser la salsa, qui représente l’héritage d’une nation. C’est ce qu’il accomplit en enseignant au Canada et dans différents pays à travers le monde.

Julio estime que le partage de sa culture native est la meilleure contribution qu’il puisse apporter à son pays de résidence et ailleurs dans le monde, instaurant le système de joie authentique, inusable et efficace que les peuples des Caraïbes ont conçu.

Kelli Clifton

kelli cliftonKelli Clifton est née et a grandi à Prince Rubert, Colombie-Britannique. Sa mère est d’origine européenne et son père est issu de la Première Nation des Gitga’at de Hartley Bay. Diplômée de l’Université de Victoria (baccalauréat en beaux-arts), Clifton a travaillé plus tard comme jeune stagiaire autochtone pour le British Columbia Arts Council et le First Peoples’ Cultural Council.  Clifton est revenue dans le Nord pour étudier à la Freda Diesing School of Northwest Coast Art (Terrace, Colombie-Britannique), où elle a appris à sculpter le bois et a développé davantage ses compétences en conception. Tout en poursuivant ses études, Clifton a reçu plusieurs prix, incluant la Bourse d’études pour jeunes de la fondation YVR Art pour les deux années où elle a fréquenté l’école Freda Diesing. Depuis l’obtention de son diplôme, Kelli mène une carrière sans cesse florissante comme artiste, ayant bénéficié de l’octroi de subventions du British Columbia Arts Council et du Conseil des arts du Canada. Clifton a toujours été intéressée à utiliser son art comme une forme de narration d’histoires, portant particulièrement sur sa langue, celle des Ts’msyen (sm’algyax ou tsimshian de la côte), son éducation côtière et ses expériences comme femme autochtone. Elle habite maintenant dans sa communauté natale de Prince Rupert où elle continue de pratiquer son art et enseigne le sm’algyax à l’école secondaire locale.

M’Girl

mgirl traceymgirl renaemgirl tiareM’Girl est un ensemble de femmes autochtones livrant des histoires et des chants sur les cadeaux offerts par la mère Terre. Bien qu’elles performent officiellement ensemble depuis 2004, leurs histoires musicales personnelles couvrent chacune de leurs vies. Leurs chants avec tambours à main combinent des harmonies en un style contemporain qui reflète tant leur expertise vocale que les histoires personnelles sur leur chez-soi. Le message dans la musique est une émergence d’idéaux et de visions du monde culturels depuis les perspectives de leurs origines métisses/cries (Nê-heya-win), anichinabées (Anish-naw-bay) et saulteaux (Anishinaabe des Prairies). M’Girl est constitué de Renae Morriseau, de Tiare Laporte et de Tracey Weitzel.

 

 

 

 

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